La cantine de Maître SOCCER.

Voici la page des gourmands de foot:
dis-moi ce que tu manges, je te dirai comment tu joues....
Vu l'énorme succès, l'an passé, voici la réédition de la rubrique nutritionnelle hebdomadaire.
Chaque semaine, sur cette page, tu trouveras des astuces, des recommandations, des informations pour manger mieux.
Attention, il est vivement recommandé de lire d'abord les principes de bases
 de diététique, au moins une fois.

Pour la liste complète des conseils, cliquer  ici

AVANT UN MATCH,
QUAND MANGER ? QUE  MANGER ?

Voici quelques conseils diététiques. Mais d'abord un avertissement: Tu ne vas pas gagner, comme par miracle, parce que tu as avalé tel ou tel aliment avant l'effort. Mais, selon ce que tu manges, tu auras peut-être plus d’énergie en fin de partie; tu éviteras peut-être des crampes, des étourdissements ou des nausées; tu seras concentré jusqu'à la dernière minute; et ces détails font la différence dans les rencontres serrées....

 La première chose à savoir, c'est que la digestion prend trois heures, environ. Donc, pour éviter les lourdeurs d'estomac, tu dois prendre ton dernier repas complet au moins trois heures avant le coup d'envoi, sans graisses, et avec des féculents (par exemple un bol de potage puis des spaghetti à la sauce tomate) Selon le moment du match, tu dois t'adapter.
Si tu joues vers dix-huit heures, un jour d'école, en semaine, tu dois éviter les sandwiches ou les frites à midi, tu dois copieusement dîner, et tu dois prendre à quatre heures une collation améliorée (deux verres de jus d'orange, des fruits, et un ou deux bols de céréales).
Si tu joues le matin, tu soignes ton souper de la veille (par exemple  une soupe de légumes, de la viande, de la purée de pommes de terre et du fromage), et tu prévois de petit déjeuner tôt (par exemple des tartines de confitures, et une compote pommes-bananes).
Si tu joues à la mi-journée, tu déjeunes beaucoup (par exemple des miches au fromages, deux tasses de lait, et un petit suisse), et tu n'oublies pas un en-cas vers le milieu de la matinée (par exemple une barre énergétique ou mieux une banane). Le but, c'est d'ingurgiter des sucres "lents" (pâtes, riz, pains, blés) longtemps avant l'effort, pour constituer un réservoir d'énergie, et de prendre des sucres "rapides" (fruits, carottes), jusqu'à une demi-heure de l'échauffement, au plus tard, pour un "coup de fouet". Tu dois boire régulièrement jusqu'à une demi-heure de l'échauffement également, pas plus tard. . A la mi-temps, tu dois boire, et en cas de fringale, sucer des quartier
d'orange.

Au coup de sifflet final, tu as beaucoup transpiré, et tu dois restaurer les pertes en eau. Donc tu dois boire, mais tu dois également reconstituer tes réserves en sucres. L'idéal, c'est une grenadine ou une menthe à l'eau. Mais, dans les deux heures après l'exercice, tu dois manger, même si tu as joué le soir, avant de te coucher.  C'est important pour améliorer la tolérance à l'effort, et donc répéter souvent ses performances sportives.
 
 

 Ces quelques conseils ne servent pas à grand chose si, habituellement, tu ne te nourris pas de façon équilibrée.
Tu connais sans doute déjà les règles de base, mais voici un petit rappel.
Les aliments se divisent en quatre groupes
1) les fruits et légumes
2) les céréales, les pains, les féculents
3) les laits et les fromages
4) les viandes, les oeufs et les poissons
 

 Il est conseillé de manger cinq fois par jour, trois repas et deux collations.
Sur vingt quatre heures, il faut
cinq portions du groupe UN
quatre portions du groupe DEUX
trois portions du groupe TROIS
deux portions du groupe QUATRE.

Par exemple:
un fruit le matin, un potage et un légume cuit à midi, un fruit à quatre heures et des crudités au souper; un bol de corn flakes au petit déjeuner, du pain à chaque repas, et une assiette de pâtes au dîner; du lait dans les céréales, un yaourt à dix heures, et une part de fromage de la viande avec les pâtes de midi, et du poisson le soir.

Ce n'est évidemment qu'un exemple.

 Il faut éviter de sauter un repas.
Il faut veiller à boire beaucoup.
(Ce chapitre est inspiré d'un article diffusé par le ministère français de la jeunesse et des sports)

Si tu ne comprends pas tout, sur cette page, tu peux l'imprimer, et la montrer à tes parents ou à ton prof de gym, de bio
ou de chimie. Ils pourront t'expliquer...
Encore un mot, à propos d'un fruit particulièrement recommandé pour les footballeurs: la banane. Elle est très digeste. Elle contient énormément de protéines. Elle apporte de l’énergie, du magnésium, du sélénium, et plusieurs vitamines importantes.. Elle contient du potassium (comme les dattes, les figues et les abricots secs). Cet élément aide à la transmission de l’influx nerveux. Elle améliore donc la vivacité du joueur.  Elle contient de la pyroxidine. Cette substance diminue l’acide lactique, responsable des crampes après l’effort. Elle augmente également la capacité de l'organisme à transporter l'oxygène.  La banane permet une meilleure résistance, et une meilleure endurance. Voici une petite publicité gratuite. Dans la plupart des supermarchés, il est possible d'acheter des bananes de la marque MAX HAVELAAR. Ce label garantit que les paysans qui ont cultivé les fruits ont été payés décemment et équitablement. C'est une manière d'établir un minimum de justice dans le commerce international, comme lorsque tu refuses les chaussures ou les ballons cousus par des enfants.

Pour les visiteurs assidus de ce site, voici, en cadeau, les écussons des principales équipes wallonnes